ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 8, N°003/Décembre 2022 - 30
ARTICLE ORIGINAL
Ostéosynthèse par voie percutanée sous contrôle de l’amplificateur de brillance :
résultats préliminaires et perspective dans une clinique de la banlieue de Conakry
Percutaneous osteosynthesis under image intensifier control : preliminary results and
outlook in a Conakry suburb clinic
Issiaga Bangoura¹, Souleymane Diakité¹, Oumar Barry¹, Léopold Lamah², Ibrahima Sory Souaré³, Ibrahima Sory
Cissoko¹.
1. Clinique Sanoyah (Coyah) Guinée Conakry.
2. Service d’Orthopédie Traumatologie du CHU de Donka, Guinée Conakry.
3. Service de Neurochirurgie à l’hôpital de l’Amitié Sino-Guinéenne, Guinée Conakry.
Auteur correspondant : Bangoura Issiaga, Médecin à la Clinique Sanoyah (Coyah) Guinée Conakry
Tel : 00224 623024422 ; Email : issiaga411990@gmail.com
ORCID : https://orcid.org/0009-0005-9577-8070 Reçu le 14/09/2022 ; Accepté le 19/10/2022
RESUME
Introduction : La radiologie interventionnelle est
un examen d’imagerie médicale à double intérêt.
Elle permet de réaliser des actes médicaux invasifs
ayant pour but le diagnostic et/ou le traitement
d’une maladie. L’objectif de notre étude était
d’analyser les résultats préliminaires de la
radioscopie peropératoire dans notre structure ainsi
que les perspectives.
Patients et méthodes : Il s’agissait d’une étude
transversale de 5 ans, réalisée à la Clinique Sanoyah
(Guinée). Ont été inclus, les patients reçus pour une
fracture fermée des membres, ayant bénéficié d’une
ostéosynthèse par voie percutanée sous contrôle de
l’amplificateur de brillance. N’ont pas été inclus, les
femmes enceintes et les patients qui avaient
bénéficié d’une réduction du foyer de fracture à ciel
ouvert. L’ostéosynthèse a été réalisée en un temps
pour les fractures stables et en deux temps pour les
fractures instables. Les patients ont été évalués
après un recul moyen de 6 mois.
Résultats : L’étude a concerné 117 patients sur 610
ayant bénéficié d’une ostéosynthèse, soit une
fréquence de 19,2%. Le tibia était touché dans
33,3% des cas. Le déplacement secondaire a été
observé dans 7,7% des cas. La consolidation a eu
lieu dans 95,7% des cas. La pseudarthrose (4,3%) et
le cal vicieux (4,3%) étaient les complications les
plus observées.
Conclusion : L’usage de l’amplificateur de
brillance a un intérêt dans la prise en charge et le
suivi des patients. Les contentions insuffisantes
ont été à la base des complications osseuses dans
7,7% des cas.
Mots-clés : Ostéosynthèse, percutanée,
amplificateur de brillance.
ABSTRACT
Introduction: Interventional radiology is a medical
imaging examination with a dual interest. It allows
invasive medical procedures to be carried out with
the aim of diagnosing and/or treating a disease. The
aim of our study was to analyze the preliminary
results of intraoperative fluoroscopy in our
structure.
Patients and methods : This was a 5-year cross-
sectional study carried out at the Sanoyah Clinic
(Guinea). Were included, patients seen for a closed
limb fracture and who received percutaneous
osteosynthesis under image intensifier control.
Were not included, pregnant women and patients
who went through open reduction of the fracture
site. Osteosynthesis was performed in one stage for
stable fractures and in two stages for unstable
fractures. Patients were assessed after an average
follow-up of 6 months.
Results: The study involved 117 patients out of
610, who received osteosynthesis, which is a
frequency of 19.2%. The tibia was involved in
33.3% of cases. Secondary displacement has been
observed in 7.7% of cases. Consolidation occurred
in 95.7% of cases. Pseudarthrosis (4.3%) and
malunion (4.3%) were the most common
complications observed.
Conclusion: The use of an image intensifier has an
interest in patient management and follow-up.
Insufficient restraints were the cause of bone
complications in 7.7% of cases.
Keywords: Osteosynthesis, percutaneous, image
intensifier.
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INTRODUCTION
La radiologie interventionnelle est un examen
d’imagerie médicale et comprend les actes médicaux
invasifs ayant pour but, le diagnostic et/ou le
traitement d’une maladie [1]. En chirurgie
orthopédique, le recours aux amplificateurs de
brillance, émetteurs de rayon X, est de plus en plus
fréquent ces 30 dernières années [2]. L’engouement
pour la chirurgie mini-invasive a conduit à un
nombre croissant d’intervention réalisée par voie
percutanée [3]. Leur utilisation a permis de suppléer
la chirurgie à ciel ouvert et de réduire le temps
opératoire, le risque infectieux (les incisions étant
plus petites) et le taux de morbidité [3-5].
L’utilisation de la radiologie interventionnelle n’est
pas nuée de risque, puisque l’amplificateur de
brillance expose le patient mais aussi le personnel à
proximité du patient à une dose non négligeable de
rayonnement X [6]. Le recours à l’amplificateur de
brillance dans notre structure depuis 2017 nous a
permis d’améliorer le diagnostic et le traitement.
L’objectif de notre étude était d’analyser les résultats
préliminaires de cette méthode d’imagerie ainsi que
les perspectives de son utilisation en peropératoire
dans notre structure.
PATIENTS ET METHODES
Il s’agissait d’une étude transversale allant du 1er
janvier 2018 au 31 décembre 2022 réalisée à la
Clinique Sanoyah située au Km 36 dans la préfecture
de Coyah (Guinée). Ont été inclus, tous les patients
reçus pour une fracture fermée des membres ayant
bénéficié d’une ostéosynthèse par voie percutanée
sous contrôle de l’amplificateur de brillance et suivis
à la Clinique. N’ont pas été inclus dans l’étude, les
femmes enceintes et les patients qui avaient
bénéficié d’une réduction du foyer de fracture à ciel
ouvert avec ou sans amplificateur de brillance. Les
fractures rencontrées ont été réparties en deux
groupes : les fractures simples et les fractures
complexes. Les patients ont été opérés sous
anesthésie générale. Les matériels d’ostéosynthèse
utilisés étaient la vis, la broche, le clou et le fixateur
externe. L’ostéosynthèse a été réalisée en un temps
pour les fractures peu ou pas déplacées (figures 1 et
2).
Figure 1 (a, b, c) : a : fracture peu déplacée du 1/3
inférieur de l’humérus gauche chez un patient de 20
mois ; b et c : ostéosynthèse antérograde par broche
Figures 2 (d, e, f) : d : fracture-décollement
épiphysaire du type II de Salter et Harris chez un
patient de 16 ans ; e et f : ostéosynthèse en un temps
par des broches.
Nous avions effectué une ostéosynthèse en deux
temps (la réduction et la contention) pour les
fractures déplacées ou instables (figures 3, 4, 5, 6).
Figure 3 (g, h) : g : luxation gléno-humérale
antérieure droite avec fracture du trochiter chez un
patient de 39 ans ; h : Réduction et stabilisation du
fragment dans un premier temps à l’aide des mèches.
Figure 4 (j, k) : j : Mise en place des vis dans le
deuxième temps ; k : Ostéosynthèse percutanée en
deux temps du trochiter par deux vis.
a
b
c
d
e
f
g
h
j
k
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Figure 5 (l, m) : l : Fracture-décollement du pilon
tibial droit, type II de Salter et Harris ; m : Réduction
et mise en place de la première mèche pour la
stabilisation du fragment osseux avec l’aide des
assistants (premier temps).
Figure 6 (n, p, r) : n : Mise en place de la deuxième
mèche ; p et r : remplacement des mèches par des
vis.
L’intervention en deux temps consistait à réduire le
foyer à l’aide des mèches qui stabilisent les
fragments dans un premier temps et le deuxième
temps qui correspondait à la mise en place du
matériel d’ostéosynthèse. La dimension de l’incision
cutanée était de 0,5 à 1 cm pour la mise en place des
vis et des broches et de 3 à 4 cm pour le clou. Une
attelle plâtrée ou industrielle adaptée au foyer de
fracture a été utilisée en postopératoire pour une
durée de 21 jours pour les membres supérieurs et 45
jours pour les membres inférieurs chez tous les
patients.
Tous les patients ont été évalués après un recul
moyen de 6 mois (extrêmes 2 mois et 9 mois). La
manipulation de l’appareil, l’orientation du matériel
lors de l’ostéosynthèse et la gestion des rayon X
(nombre insuffisant de tabliers plombés) ont été nos
difficultés au cours de ce travail.
RESULTATS
L’étude a concerné 117 patients sur 610 qui avaient
bénéficié d’une ostéosynthèse durant la période
d’étude, soit une fréquence de 19,2%. La fréquence de
ces interventions était de 1,71% (2 patients) en 2018 ;
9,4% (11 patients) en 2019 ; 26,5% (31 patients) en
2020 ; 17,95% (21 patients) en 2021 et 44,44% (52
patients) en 2022. Le sexe masculin a été touché dans
72,6% des cas avec un sex-ratio de 3. L’âge moyen des
patients était de 39 ans (extrêmes 9 mois et 90 ans). Les
élèves et les étudiants représentaient la couche
socioprofessionnelle la plus touchée dans 23% des cas.
Les circonstances de survenue des fractures
étaient l’accident de la circulation routière chez 58
patients (49,6%), l’accident de travail chez 6 patients
(5,1%), la chute à domicile chez 44 patients (37,6%), la
chute à l’école chez 9 patients (7,7%). Seize patients
(13,7%) étaient des polyfracturés. Les membres
supérieurs étaient touchés chez 56 patients (41,5%) et
les membres inférieurs chez 79 patients (58,5%). Le
tibia était concerné dans 45 cas (33,3%) et le radius
dans 28 cas (20,7%) (tableau I).
Tableau I : Répartition selon l’os concerné
Os concerné
Effectif
Pourcentage
45
33,3
28
20,7
16
11,9
13
9,6
12
8,8
12
8,8
5
3,7
3
2,2
1
1,0
135
100,0
Nous avions noté une prédominance des fractures
épiphysaires. Les fractures étaient complexes chez 38
patients (32,5%) et simples chez 79 patients (67,5%).
Les matériels de contention utilisés étaient la vis chez
62 patients (52,9%), la broche chez 44 patients (37,6%),
la vis associée à la broche chez 9 patients (7,7%), le
clou chez 1 patient (0,9%) et le fixateur externe chez 1
patient (0,9%). Aucune complication peropératoire n’a
été enregistrée. La prise en charge a été faite en
ambulatoire chez 41 patients (35%), en hospitalisation
d’une durée inférieure ou égale à 7 jours chez 56
patients (47,9%) et en hospitalisation d’une durée
supérieure à sept jours chez 20 patients (17,1%). Le
déplacement secondaire a été observé chez 9 patients
(7,7%) dont 3 ostéosynthèses par vis, 5 par broche et 1
par clou centromédullaire. Trois patients ont été repris
pour une ostéosynthèse à foyer ouvert.
Le délai moyen de consolidation était de 10 semaines
(extrême 4 et 12 semaines) chez 105 patients (89,7%).
Nous avons observé un retard de consolidation (13 à 20
semaines) chez 7 patients (6%) et 5 patients (4,3%)
n’ont pas consolidé. Les complications ont
été observées chez 15 patients. Ils s’agissaient de
pseudarthrose chez 5 patients (4,3%), de cals vicieux
chez 4 patients (3,4%), d’infection sous cutanée chez 2
patients (1,7%), de raideur articulaire chez 2 patients
(1,7%), de migration de la broche chez 1 patient (0,9)
et d’un (1) cas de décès (0,9).
DISCUSSION
La chirurgie mini-invasive est très utilisée en
orthopédie et en traumatologie moderne car elle est
associée à une diminution de la douleur postopératoire,
à une réduction des saignements, à une récupération
plus facile de la fonction et à un risque moindre de
l
m
n
p
r
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morbidité postopératoire [7]. A travers ses avantages
sur le plan thérapeutique et évolutif, de nombreux
résultats satisfaisants ont été publiés dans la littérature
[8-13].
A la première année de l’étude en 2018, nous avons pu
réaliser deux (2) ostéosynthèses par voie percutanée
sous contrôle de l’amplificateur de brillance. En 2022,
nous avions pu réaliser 52 interventions avec la
radiologie, soit 44,44% des cas. Les interventions
étaient réalisées au début sous contrôle de
l’amplificateur de brillance à foyer ouvert, ce qui nous
permettait d’apprécier la réduction du foyer et la mise
en place du matériel en peropératoire avant qu’on ne
décide de réaliser certaines interventions par voie
percutanée. L’augmentation du nombre d’intervention
au fil des années s’expliquerait par l’expérience acquise
par les chirurgiens. L’intervention a concerné le tibia
dans 33,3% des cas et le radius dans 20,7% des cas avec
une prédominance des fractures siégeant aux épiphyses.
Les fractures du tibia sont les plus fréquentes des
fractures des os longs [14]. Les plateaux tibiaux ont été
les plus concernés dans la série de Merouane et al [15].
De nombreuses études ont fait état de l’atteinte du
scaphoïde carpien [16-19]. L’étude réalisée par
D’Ollone et al [20] concernait le col huméral dans
100% des cas. Les fractures épiphysaires du radius et
du tibia étaient de réduction facile. Leur état spongieux
ont permis de réaliser des contentions avec moins de
difficultés. L’ostéosynthèse percutanée par vis et par
broche ont été les plus réalisées. Le vissage par voie
percutanée sous contrôle de l’amplificateur de brillance
a été 100% des cas dans les études réalisées au Maghreb
[16-19]. La broche a été le seul matériel
d’ostéosynthèse dans l’étude de Azzolin et al [21]. Les
clous ont été les plus utilisés dans d’autres séries de la
littérature [20,22,23]. L’ostéosynthèse par voie
percutanée ne se limite pas seulement aux vis, broches
et clous qui sont moins invasifs, elle utilise aussi des
plaques à compression percutanée pour la fixation des
fractures pertrochantériennes [24-27]. L’utilisation des
vis a nécessité une intervention en deux temps dans
notre étude ; le temps opératoire a été long mais la
réduction et la contention ont été plus efficaces. Les
broches ont été utilisées en un temps ; le temps
opératoire a été court mais la contention n’était pas très
efficace comme le cas des vis et on assistait souvent à
des cas de déplacement secondaire du foyer et la
migration du matériel avec la rééducation. Par rapport
à la technique de mise en place des vis dans les fractures
déplacées ou instables, Moser et al recommandent
d’utiliser une autre broche dite antirotatoire placée
parallèlement à la première, l’intervention se termine
par le méchage et le vissage [28]. L’ostéosynthèse par
voie percutanée par clou centromédullaire nécessite
encore plus d’expérience. Le déplacement secondaire a
été constaté dans 7,7% des cas dans notre étude.
Azzolin et al [21], Sankar et al [29] ont rapportées des
résultats comparables aux nôtres, respectivement de 8%
et 7,3% de déplacement secondaire. Pennock et al [30]
ont rapporté 4,2% de déplacement secondaire. Les
contentions insuffisantes et le non-respect de
l’immobilisation postopératoire par certains patients
expliqueraient ce résultat. La durée d’hospitalisation
était supérieure à 7 jours chez les patients polyfracturés.
Un délai de consolidation inférieur ou égal à 3 mois a
été obtenu dans 89,7% des cas. Le retard de
consolidation a été constaté dans les cas de fractures
complexes et de déplacements secondaires. D’Ollonne
et al [20] ont obtenu dans leur étude une consolidation
complète chez tous les patients avant le troisième mois
de l’intervention. Notre étude a été réalisée sur une
population jeune en majorité avec un âge moyen de
39,2 ans et 67,5% des patients présentaient des fractures
simples. L’âge jeune des patients et la prédominance
des fractures simples sont des éléments en faveur d’une
consolidation rapide. Les contentions insuffisantes, les
déplacements secondaires et la rééducation précoce
chez certains patients ont été à la base des
pseudarthroses et cal vicieux. Le cas de décès enregistré
dans l’étude était un polyfracturé. Le décès a eu lieu au
8ème jour d’admission et 3 jours après l’intervention.
CONCLUSION
L’usage de l’amplificateur de brillance dans la prise en
charge des fractures a été bénéfique pour le suivi des
patients. Les ostéosynthèses par vis ont donné plus de
résultats satisfaisants avec moins de complications dans
l’évolution des fractures par rapport aux autres
matériels d’ostéosynthèse. Une durée d’hospitalisation
inférieure ou égale à une semaine a été obtenue dans
82,9 % des cas. Le délai moyen de consolidation était
de 10 semaines. Les contentions insuffisantes ont été à
la base des complications osseuses (pseudarthrose et cal
vicieux).
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