ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 8, N°003/Décembre 2022 - 17
ARTICLE ORIGINAL
Evolution de la GATPA au Centre Hospitalier Universitaire Communautaire
Evolution of the GATPA at the Centre Hospitalier Universitaire Communautaire
Alida Koirokpi, Gertrude Rose de Lima Kogboma Wongo Thibaut Claver Songo-Kette Gbekere, Siméon
Matoulou Mballa Wa-Ngogbe, Manuella Carole Kaye Yangbo, Norbert Richard Ngbale, Abdoulaye Sépou
Travail du Service de Gynécologie et d’Obstétrique du CHU Communautaire
Auteur correspondant : Koirokpi Alida, Gynécologue Obstétricienne au CHU Communautaire
Tel : 236 75 34 00 01 ; Email : alidakoirokpi@gmail.com
Reçu le 29/08/2022 ; Accepté le 19/10/2022
RESUME
Objectif : L’étude a pour but d’évaluer l’utilisation
de la GATPA pour la prévention de l’hémorragie du
post-partum immédiat dans le service de gynécologie
obstétrique du CHU Communautaire.
Méthodologie : Etude transversale, effectuée à la
maternité du Centre Hospitalier Universitaire
Communautaire, sur une période de 4 mois (1er
Février 2022 au 31 Mai 2022). La population d’étude
était constituée des parturientes prises en charge à la
maternité du CHU Communautaire et du personnel de
santé pratiquant la GATPA pendant la riode de
l’étude. La taille de l’échantillon était déterminée par
le nombre des personnes répondant au critère de
l’étude.
Résultats : La GATPA était systématique au CHU
Communautaire, avec une fréquence à 100%.
L’accouchement était souvent effectué par les sages-
femmes (65,9%). La pratique de la GATPA était
caractérisée par : l’administration d’ocytocique fait
dans 95,1%, le clampage tardif du cordon ombilical
fait dans 97,2%. La rétention placentaire partielle
était la principale cause de l’hémorragie de la
délivrance (50%). Le traitement des complications
était effectué par la révision utérine (75%).
Conclusion : La formation du personnel et la
disponibilité des ocytociques à la maternité sont à la
base de la bonne pratique de la GATPA dans la
présente étude. La formation du personnel à
l’application correcte des nouvelles
recommandations de l’OMS, devrait réduire le
nombre d’hémorragie de la délivrance.
Mots clés : GATPA, Evolution, CHU
Communautaire.
ABSTRACT
Objective: The aim of the study is to evaluate the use
of GATPA for the prevention of immediate
postpartum hemorrhage in the obstetrics and
gynecology department of CHU Communautaire.
Methodology: Cross-sectional study, carried out at
the maternity ward of the Centre Hospitalier
Universitaire Communautaire, over a period of 4
months (February 1st 2022 to May 31st 2022). The
study population was made of parturients taken care
of at the maternity hospital of the CHU Comunautaire
and of health personnel practicing the GATPA
during the study period. The sample size was
determined by the number of persons meeting the
study criteria.
Results: The GATPA was systematic at the CHU
Communautaire, with a frequency of 100%.
Childbirth was often performed by midwives
(65.9%). The practice of the GATPA was
characterized by: the administration of oxytocic done
in 95.1%; late clamping of the umbilical cord done in
97.2%. Partial retained placenta was the main cause
of delivery hemorrhage (50%). The treatment of
complications was more done by uterine revision
(75%).
Conclusion: The training of staff and the availability
of oxytocics in the maternity ward are the basis of the
good practice of the GATPA in the present study.
Staff training to the correct application of new WHO
recommendations should reduce the number of
delivery hemorrhages.
Keywords: GATPA, Evolution, CHU
Communautaire.
INTRODUCTION
L’hémorragie du post-partum (HPP) est une cause
imprévisible et rapide de décès maternels à travers le
monde. Plus de la moitié de ces décès surviennent
dans les 24 heures après l’accouchement [1]. En
France, l’HPP compliquerait 3,4 à 10% des
accouchements selon sa définition (indicateur ou
non) et le mode de quantification des pertes
sanguines [2]. Dans le contexte de mortalité élevée
et de ressources limitées, qui est celui de la plupart
des pays de l’Afrique Sub-saharienne, l’introduction
de pratiques à faible coût, reposant sur des bases
factuelles et pouvant permettre de prévenir
l’hémorragie du post-partum améliorerait de façon
significative la survie de la mère et du nouveau-né.
La gestion active de la troisième période de
l’accouchement (GATPA) constitue l’une des
interventions à faible coût et efficaces de prévention
de l’hémorragie du post-partum [3]. Elle est
scientifiquement reconnue comme une action à haut
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impact de prévention de l’hémorragie du post-
partum immédiat et de la prévention de la mortalité
maternelle [4]. La GATPA vise donc à accélérer la
délivrance du placenta en augmentant les
contractions utérines (CU) et à prévenir l’hémorragie
du post-partum immédiat (HPPI) [5]. C’est ainsi que
depuis 2002, l’Organisation Mondiale de la San
(OMS) a recommandé la GATPA pour toutes les
femmes devant accoucher par voie basse dans une
formation sanitaire [6]. Une étude réalisée en 2016
dans le service de Gynécologie-obstétrique du CHU
Communautaire pour évaluer la mise en œuvre de la
GATPA a identifié des disparités pratiques selon les
catégories professionnelles. Pour y remédier, des
recommandations de recyclage du personnel ont été
formulées et mises en œuvre [7]. Par ailleurs, les
composantes de la GATPA ont subi des
modifications selon les recommandations de l’OMS.
En effet, le massage utérin qui est l’une des
composantes de cet acte médico-obstétrical n’est pas
recommandé en tant qu’intervention visant à
empêcher l’hémorragie du post-partum chez les
femmes ayant reçu l’ocytocine prophylactique [8].
Le but de notre étude était d’évaluer l’utilisation de
cette mesure de prévention de l’hémorragie du post-
partum dans le service de gynécologie obstétrique du
CHU Communautaire.
METHODOLOGIE
Il s’agissait d’une étude transversale de 4 mois,
allant du 1er Février au 31 Mai 2022. La population
d’étude était constituée d’une part des parturientes
prises en charge à la maternité du CHU
Communautaire et d’autre part des prestataires du
service pratiquant la GATPA pendant la période de
l’étude. La taille de l’échantillon était déterminée
par le nombre des personnes répondant aux critères
d’inclusion dans l’étude. Les paramètres étudiés
étaient : l’âge des parturientes, le suivi prénatal, la
qualification du prestataire, l’utilisation des
composantes de la GATPA, les complications de la
délivrance et son traitement. Les données ont été
saisies, puis analysées à l’aide du logiciel Epi info7.
RESULTATS
Nous avions enregistré 680 accouchements suivis
systématiquement de la GATPA.
La tranche d’âge des accouchées la plus représentée
était celle de 25 à 29 ans. Lâge moyen de ces
parturientes était de 27,4 ans, avec des extrêmes de
15 et 42 ans (tableau I).
Tableau I : Répartition des accouchées selon les
tranches d’âge
Age en année
Effectif
Pourcentage
15 à 19
112
16,5
20 à 24
163
24
25 à 29
187
27,5
30 à 34
155
22,8
35 à 39
56
8,2
≥ 40
7
1
Total
680
100
La proportion des accouchées ayant réalisé 8
contacts est très faible, 0,7%. Dans 75,9% des cas,
les parturientes avaient eu au moins 4 contacts
pendant la dernière grossesse (tableau II).
Tableau II : Répartition des accouchées selon le
nombre de contact
Nombre de contact
Effectif
Pourcentage
Aucun
55
8,1
Un contact
3
0,4
Deux contacts
44
6,5
Trois contacts
62
9,2
Quatre contacts
115
16,9
Cinq contacts
162
23,8
Six contacts
151
22,2
Sept contacts
83
12,2
Huit contacts
5
0,7
Total
680
100
L’accouchement était souvent effectué par les sages-
femmes (tableau III).
Tableau III : Répartition des accouchées selon la
qualification des accoucheurs
Qualification de
l’accoucheur
Pourcentage
Sage-femmes
65,6
Etudiants en médecine
23,8
Elèves SSages-femmes
4,4
Assistantes accoucheuses
3,8
Médecins Résidents
2,4
Total
100
La GATPA était appliquée pour tous les
accouchements survenus dans le service, pendant la
période de l’étude. Les gestes des différentes
composantes de la GATPA ont été appliqués selon
les règles dans au moins 95% (tableau IV).
Tableau IV : Répartition des accouchées selon la
gestes des composantes de la GATPA
Gestes des composantes
de la GATPA
Effectif
(n=680)
Pourcentage
Administration d’ocytocique
Dans la minute suivant
l’expulsion du nouveau-
647
95,1
Au-delà d’une minute
33
4,9
Clampage tardif du cordon
Fait selon les règles
661
97,2
Non respecté
19
2,8
Traction contrôlée du cordon ombilical
Fait selon les règles
658
96,8
Traction non faite
22
3,2
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Nous avions enregistré des complications
hémorragiques après la GATPA dans 40 cas (5,9%).
Ces complications hémorragiques étaient dues à la
rétention placentaire partielle ou totale dans 27 cas
(67,5%). Le traitement obstétrical le plus utilisé
pour arrêter ces hémorragies était la révision utérine.
L’atonie utérine avait nécessité une hystérectomie
dans 2 cas (tableau V).
Tableau V : Répartition des accouchées selon les
complications de la délivrance
Complication et traitements
Effectif
(n=40)
Pourcentage
Complications de la délivrance
Rétention placentaire partielle
20
50
Atonie utérine
13
32,5
Rétention placentaire totale
7
17,5
Traitement Médical
Transfusion sanguine +
Syntocinon
9
22,5
Transfusion sanguine +
Misoprostol
3
7,5
Traitement Chirurgical
Hystérectomie
2
5,0
Traitement Obstétrical
Révision utérine
30
75,0
Délivrance artificielle
7
17,5
DISCUSSION
La présente étude a porté sur l’évaluation de la pratique
de la GATPA, six ans après sa mise en œuvre dans le
service de gynécologie-obstétrique du CHU
Communautaire en tenant compte des dernières
recommandations de l’OMS. Les accouchements
survenus à domicile ou dans les formations sanitaires
périphériques ont échappé à notre étude. En dépit de ces
limites, cette étude nous offre la possibilité d’identifier
les points forts et les faiblesses à l’optimisation de ce
geste important.
L’étude a été menée sur des femmes en période
d’activité génitale. Beaucoup d’auteurs ont souligné
que le jeune âge ou l’âge avancé représentent un facteur
de risque de survenue de l’hémorragie de la délivrance.
L’âge maternel multiplierait par trois le risque de décès
par HPP pour les femmes de plus de 35 ans par apport
à une population de 25 à 29 ans. Plus l’âge des mères
augmente, plus on a une augmentation de l’incidence
des HPP [9]. Dans notre étude, la tranche d’âge de 25 à
29 ans était la plus représentée, correspond à la période
où l’activité génitale est la plus accrue. Dans son étude
faite dans le même service, Kerebi a trouvé que la
tranche d’âge la plus représentée est celle de 20 à 24
ans [7]. Pour Keita la tranche d’âge la plus représentée
est celle de 20 à 34 ans [10]. Le fait que les jennes soient
plus retrouvées dans les études faites dans notre service
s’explique par la précocité du mariage en Centrafrique
et le désir précoce de maternité à Bangui [11,12].
Soins prénataux : Le suivi prénatal est l’occasion de
détecter les facteurs de risques d’HPP et de prendre des
mesures de prise en charge. Il est préconisé 8 contacts
au cours d’une grossesse normale. L’observation des 8
contacts était plus faible, 0,7% que qui est trouvé par
Koirokpi et al dans le même service deux ans plus tôt,
4% [13]. Le suivi prénatal faible est relevé par Ngbalé
et al en milieu semi-urbain [14] même si une
amélioration est signalée au niveau national [15].
Qualification de l’accoucheur : Différents cadres de
la santé, exercent en salle d’accouchement dans le
service. Plusieurs études réalisées dans le service font
ressortir que la plupart des accouchements sont
effectués par les sages-femmes [16,17], ce qui est
confirmé dans notre étude. En plus des sages-femmes
et des médecins, nous avons des étudiants en médecine,
des élèves sages-femmes qui effectuent des
accouchements sous lencadrement du personnel
qualifié. Les médecins et les sages-femmes sont les
cadres qui ont bénéficié d’une formation sur la GATPA
et l’appliquent selon les normes. Natarajan et al, ont
montré dans leur étude que l’administration
prophylactique d’utérotonique est effectuée de manière
significative par les sages-femmes [18]. Ce constat est
également fait par Touré et al au Mali [19].
Administration de la GATPA : Plusieurs études ont
démontré la supériorité de la GATPA, qui permet de
diminuer le nombre d’hémorragies de la délivrance.
Toutes les parturientes de notre étude avaient bénéficié
de ce geste obstétrical. Une étude ancienne réalisée au
Bénin en 2006 a montré que seules 21,4% des femmes
ayant accouché dans les formations sanitaires dont le
personnel est formé en GATPA ont bénéficié de cette
intervention [20]. Les auteurs anglo-saxons ont
confirmé ce bénéfice en étudiant la fréquence de
déglobulisation et le nombre de femmes transfusées
après l’accouchement, qui auraient diminué de moitié
[21,22]. Dans notre étude, l’application de la GATPA
selon les différentes composantes avait respecté les
normes dans 95% au minimum. Cette performance
s’explique par le fait que la majorité des accouchements
étaient effectués par les sages-femmes.
Complications hémorragiques et prise enn charge :
La GATPA est pratiquée pour limiter les risques de
l’hémorragie de la délivrance. Cela nécessité une
bonne exécution des composantes de cet acte
obstétrical. Nous avons noté que la mauvaise qualité de
la GATPA a concerné peu de parturientes de notre
étude, ce qui a expliqué la survenue de l’hémorragie
dans 5,9% des accouchements, proportion qui est la
même que celle de Abauleth et al, 6%, en 2006 à
Abidjan [23]. La thérapeutique médicale, chirurgicale
et obstétricale appliquée dans notre étude était la même
que celle décrite pour l’hémorragie de la délivrance
[14,17].
CONCLUSION
La GATPA est un geste obstétrical qui permet de lutter
contre la mortalité maternelle due à l’HPP. La présente
étude menée dans le Service de Gynécologie-
Obstétrique du CHU Communautaire a montré que sa
pratique systématique chez les parturientes respectait
les règles selon les recommandations de l’OMS.
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